Archive | Série « Demain, c’est loin » RSS for this section

Etat d’urgence… grandissant

Etat d’urgence permanent.

Permanence des tyrans,

rentiers de cette situation,

actionnaires et barons,

ronds de cuir ronflants. Lire la Suite…

Le(s) temps change(nt)

« lendemain après lendemain, on vit au jour le jour »

« on ne pense pas à demain, parce que demain c’est loin »

– Demain c’est loin, IAM

CC nicolas courlet @Flickr

CC nicolas courlet @Flickr

 

Fin de siècle et même fin de millénaire,

La chute d’un monde laisse un goût amer.

L’histoire écrite par les vainqueurs

laisse la place à un nouveau leurre :

la totalitaire fin de l’histoire.

Demain meurt, hier est dérisoire,

nous cantonnant dans un présent,

prison des rêves et des enfants.

Demain c’est loin.

 

Nouveau millénaire, et même nouvelle ère :

ça chauffe, il y a de l’agitation dans l’air.

Les temps changent car le temps change,

Le manque de sens nous dérange,

et appelle la méditation et l’action.

La révolution se fait lente transition.

Nouvelle stratégie : il faut partir à point,

avancer pas à pas, et voir plus loin.

Demain se construit aujourd’hui.

Brouillard…

Plongés dans le brouillard, on cherche la lumière.

Seuls les débrouillards continuent d’avancer.

L’aveuglement ne les a pas fait renoncer

et encore moins tenter de faire marche arrière.

 

Au milieu de l’angoisse, un vieillard attend, seul.

« L’agitation n’a jamais dispersé la brume.

Dans l’eau, pense-t-il, laissons se dissoudre l’écume. »

Par la méditation, quittons cet épais linceul.

 

Survolant la scène, on admire mieux la mêlée,

les pics, les précipices et les terres brûlées

dans lesquels se perdent les hommes cherchant leur voie.

 

Mais, comme autant de clairières sont les prairies,

les lacs et les rivières qui n’ont jamais tari.

offrant un espace pour que la vie se déploie.

Vertige

L’homme n’a pas changé depuis 30 000 ans.
Civilisation, progrès, développement,
Tout cela n’existe pas.
Il n’y a que naissance, vie et trépas.

Tout a déjà été pensé et dit,
Et c’est le recommencement infini.
Quel espoir d’un monde meilleur y a-t-il ?
La vie n’est qu’un combat futile.

Le monde est fini.
Finitude de notre connaissance.
Finalité face à la perte de sens.
Le monde est fini,
Et l’homme regarde ailleurs.

Seul au monde,
Apeuré par le silence fracassant,
Dérouté par le déchaînement des éléments,
Seul au monde,
L’homme pleure.

LOGO, NO LOGO

VIG, VAAG.

Tous différents, et pourtant tous ensemble. Masquer nos différences pour mieux vivre ensemble, ou bien les afficher mais dans quel but ?
Convaincre l’autre de devenir moi, ou m’affirmer comme unique ou encore comme part d’un ensemble à qui je peux emprunter la force ?

Certes pas ennemis entre eux – l’ennemi est commun -, mais parfois adversaires. Mais qui dit adversité, dit récompense en jeu, autrement dit concurrence. Concurrence et solidarité sont-elles compatibles ? Et quelle récompense ?… la seule qui importe : POUVOIR.

*

Comprendre l’autre.

Le jeune, le noir, l’étranger, la fille, le pauvre, le rebelle.
Pour se donner une chance, il faut rester ouvert.

Rester ouvert ? Non, plutôt se barricader et mentir : fermeture exceptionnelle, vacance annuelle, changement du système informatique, déménagement de l’agence… NO COMMENT.

*

1960’s New Frontier – 2000’s New Millenium

Rassemblements – Pacifisme – Contestation – Politique – Végétarien – Non-Violent – Révolutionnaire – Drogue – Jeunesse – Internationalisme.

40  après, le cycle recommence… quel horizon alors ?