La ville

Le soleil est déjà haut, et pourtant, pas un bruit, peu de passages… la ville semble sans vie durant le mois d’août. Les milliers de petits globules qui s’agitent d’habitude ont été transfusés sur les plages, dans les montagnes et les campagnes.

La ville est un grand corps vide qui semble à porter de main des peu qu’il reste. Mais que faire de cet être sans vie, sans âme. Jamais, on ne cherche à s’approprier un cimetière.

*

Le moteur de la moto et les jets d’eau vrombissent à la même fréquence. D’un coup, le motard accélère et un cri strident retentit puis s’échappe au loin. Une voiture passe l’auto-radio à fond lâchant quelques beat au gré de sa course. Course sans fin pour les passants qui semblent errer sans but, sans destination.

C’est peut-être cela la ville, une échappée perpétuelle dans un tintamarre abrutissant.

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