Chinaillon, mars de l’an 2002

Le ciel dévoile sa grandeur aux fourmis qui s’égarent sur les pentes enneigées. Des lucioles illuminent les montagnes dissipant la mince frontière entre ciel et terre.

La fatigue et le froid font chercher un asile. Tous se réfugient là où la chaleur se concentre : un peu d’âme, un café ou une bière, et, surtout, la voix chaude d’un musicien.

Le monde ne semble plus exister au-delà de la vallée, de ses remparts infranchissables. Mais la « civilisation » n’est pas loin, et elle ne quitte jamais vraiment nos esprits.

Rafraichissons nos sens, c’est déjà ça. Ouvrons grand nos yeux, écoutons le silence, aspirons à pleins poumons l’air vivifiant, et sentons la terre, le bois et l’eau.

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