La pluie tombe sur la cité aux 100 clochers.

La pluie tombe sur la cité aux 100 clochers. C’est mon dernier jour dans cette ville et les souvenirs reviennent en cascades au gré des chemins que j’emprunte. J’ai sans doute plus appris ici en trois mois que n’importe où ailleurs dans le même laps de temps.

Et puis la jolie blonde assise à mes côtés dans le bus qui me ramène vers Paris me rappelle ce que j’ai laissé derrière moi. Ce pays paraît plein de ressources, encore un peu sauvage mais pas pour autant primitif. Les mystères sont là sans les risques: il n’y a qu’à plonger la tête la première sans filet et sans protection puisqu’un matelas vous attend en cas de chute.

Les mœurs y sont plus douces et une légère naïveté flotte dans l’air. Les carapaces et les griffes sont au placard: point de guerre permanente. Quiétude, rencontres aléatoires, séparations sans déchirements. Quelques papillons qui batifolent dans le plus beau champ de fleurs qu’il y ait.

Les différents parfums se mélangent en un élixir aphrodisiaque.

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